Je cite : Chaque Français serait doté, dès sa sortie du système scolaire, comme pour la Sécurité Sociale, d'un compte de sécurité professionnelle transmissible d'entreprise en entreprise et pouvant être alimenté, notamment en crédit formation, par l'Etat, les collectivités locales, l'ANPE ou les ASSEDIC.

Vraisemblablement, le député part du constat suivant : lorsqu'un jeune quitte prématurément le système éducatif, l'Etat réalise une économie substancielle. Néanmoins, il en paie le prix fort ensuite lorsque le jeune actif se retrouve sans emploi, activant les dispositifs d'aides sociales. Du reste, on peut étendre ce raisonnement à tous les citoyens dans la mesure où, de plus en plus, nous avons besoin d'être formés tous au long de notre vie.

La proposition du député consiste donc à mettre à la disposition du citoyen un capital-formation sous forme de crédits activables à tout moment grâce à une "carte de sécurité professionnelle".

Concrètement, cela permettrait aux milliers de jeunes qui quittent le système éducatif très (trop) tôt de reprendre leurs études serainement.

Avec l'arrivée massive de formations en ligne diplomantes, on peut rêver, avec ce type de projet novateur, à une amélioration significative du niveau de formation des jeunes actifs.

Source : Debout La République

Blog de Nicolas Dupont-Aignan : www.nda2007.fr/blog